Les franchises de e-cigarettes, opportunités ou risques ?

Avec un paquet de cigarettes classique à 7 euros, les fumeurs sont de plus en plus nombreux à vouloir essayer d’arrêter de fumer. Les boutiques de vente de cigarettes électroniques poussent comme des champignons et reçoivent de plus en plus de clients qui optent pour cette solution afin de stopper l’achat de cigarettes. Mais qu'en sera-t'il des taxes de la réglementation, du nombre de concurrents, du sérieux des franchiseurs ou concédants ?

Les boutiques proposant la e-cigarettes et ses accessoires poussent comme des champignons.

Depuis décembre 2013, l’Union Européenne, assure une liberté de vente pour les cigarettes électroniques à la seule condition de restée interdite aux mineurs.
Depuis deux ans les ouvertures de magasins se multiplient de manière anarchique. Il n'y a pas que des enseignes sérieuses. Gare aux effets de mode, gare aux amateurs enthousiastes mais sans moyens financiers. Gare aux créateurs de réseau trop pressés de faire de l'argent avant que le marché ne se retourne.

Dans la ville de Lille, à ce jour, sur la seule rue Gambetta, il y a déjà 6 boutiques alors que c'est une rue qui a du mal à trouver sa vocation sur une partie de sa longueur. Il y en a 17 dans le centre et ce chiffre risque d’augmenter encore. Alors soyons clairs, les débits de tabac en vendent déjà et ils en vendront de plus en plus. Quels concepts résisteront ? Il y en aura mais avec quelle différenciation de l'offre ou du service ? Pourquoi se déplacer chez un spécialiste de la e-cigarette au lieu d'aller dans son point de vente habituel ? Et ces spécialistes pourront-ils durablement être dans des emplacements moyens ? Combien vont disparaître.

Nous ne voulons décourager personne mais nous sommes inquiets de voir cet enthousiasme non réfléchi. La franchise est un moyen de réussir en limitant le risque mais dans la e-cigarette, on a l'impression que les créateurs d'entreprise jouent au loto. Nous ne déconseillons pas de créer une telle affaire mais nous vous incitons à réfléchir.....sur le marché, la réglementation, la concurrence, le sérieux du franchiseur, les emplacements qu'il faudra pour tenir le coup dans quelques années.
Un exemple : Arthur Auffranc, jeune patron de la boutique Cig’concept à Lille, a déclaré dans un journal gratuit de Lille vendre en moyenne une dizaine de e-cigarettes par jour. Dans son point de vente, il prend le temps de conseiller ses clients et de leur faire goûter toutes les saveurs existantes. Mais il s'inquiète du nombre de concurrents qui ouvrent.
Pour découvrir de plus amples informations sur le secteur, cliquez et découvrez les besoins en recrutement des réseaux de franchise de cigarettes électroniques

Articles similaires

Ouvrir un terminal de cuisson en franchise

par MA - 10 jours

Il faut bien faire la différence entre boulangerie et terminal de cuisson. Voyons dans cet article le marché et ses tendances et l'avantage d'ouvrir un terminal de cuisson. Nous prendrons comme exemple la référence de ce marché, la franchise La Mi...

Ce que vous devez savoir sur le métier de courtier

par MA et JS - un mois

Profil du courtier qu'il soit franchisé, salarié ou entrepreneur isolé Le courtier se charge d'analyser le besoin de son client afin de lui trouver l'offre la plus adaptée sur le marché en respectant son budget. Il devra rentrer en négociation si...

La distribution de loisirs créatifs en forte progression

par HK - 3 mois

Une étude publiée par Xerfi et intitulée « Le marché et la distribution de loisirs créatifs - Innovations, communautés virtuelles, percée des acteurs non spécialisés : analyse et perspectives du marché à l’horizon 2018 » révèle que le secteur se p...

Informations clés

  • Crée le: 20/01/14 06:41

Les franchises qui recrutent